En 2026, la fille biologique aînée d’Angelina Jolie et Brad Pitt a franchi des étapes juridiques majeures pour tracer un chemin entièrement à elle, marquant un tournant décisif dans son identité publique et privée. Âgée de 19 ans, elle a officiellement abandonné son nom de naissance pour adopter le mononyme « Shi » et a réussi à faire retirer légalement « Pitt » de son nom de famille. Cette décision ne se limite pas à un simple pseudonyme pour sa carrière naissante de chorégraphe — où elle a récemment été créditée sous le nom de « Shi Joli » lors d’un événement de mode très médiatisé — mais constitue un changement légal permanent, reflétant un mouvement plus large d’indépendance parmi ses cinq frères et sœurs.

La dynamique familiale reste sous intense surveillance après des années de batailles juridiques publiques, avec des rapports suggérant un éloignement profond entre les enfants et leur père. Son frère Pax s’est montré particulièrement franc sur les réseaux sociaux, décrivant une atmosphère tendue et angoissante qui a marqué leur enfance. Si Brad Pitt a exprimé une tristesse profonde face à ces développements, les enfants « Jolie » semblent agir comme un front uni, avec Zahara et Vivienne choisissant elles aussi de supprimer le nom de famille de leur père dans leurs vies professionnelles et académiques, privilégiant celui de leur mère à l’entrée dans l’âge adulte.

Les récentes apparitions de Shi dans les rues de New York et de Los Angeles ont déclenché de vives discussions autour de son « réaménagement radical de son image ». S’éloignant du moule hollywoodien lissé, elle a présenté un look audacieux, inspiré du punk, avec des cheveux platine et un piercing labret. Si certains passants ont été surpris par cette transformation, son entourage précise qu’il s’agit d’une évolution naturelle pour une jeune artiste préférant travailler « dans l’ombre ». Ce changement esthétique est largement perçu comme une déclaration visuelle d’autonomie, affirmant sa volonté de s’éloigner du rôle de « miniature version » de ses célèbres parents pour incarner une identité authentique et autodéfinie.

Pour Angelina Jolie, assister à une transformation publique et profonde de cette nature est sans doute une expérience complexe, bien qu’elle ait toujours défendu le droit de ses enfants à la vie privée et à l’expression de soi. Elle a souvent souligné que ses filles, et en particulier Shi, sont « extrêmement réservées » et n’ont aucun intérêt à suivre le chemin traditionnel du cinéma. Shi a plutôt trouvé sa voix à travers la danse et la chorégraphie, utilisant son nouveau nom pour construire une réputation fondée sur son propre talent créatif plutôt que sur l’héritage de sa célébrité familiale. Ce virage professionnel lui permet de contrôler son récit d’une manière qui était impossible pendant son enfance sous les projecteurs.

Alors que Shi continue de tracer son parcours en 2026, ses actions représentent bien plus qu’une phase de protestation juvénile : elles sont le fruit de choix réfléchis d’une jeune femme qui revendique son histoire. En abandonnant un nom célèbre et en adoptant une nouvelle identité, elle défie le monde de la percevoir comme un individu plutôt qu’une figure de tabloïd. Que cette distance avec son père soit définitive ou évolutive, son chapitre actuel est celui de la résilience et de la réinvention. En fin de compte, elle prouve que l’on ne choisit pas la famille dans laquelle on naît, mais que l’on peut choisir le nom — et l’avenir — que l’on se crée.